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Qu'y a-t-il à voir?

Le musée Mayer van den Bergh vous plonge dans l’atmosphère intime propre à une maison privée. Vous y découvrez une merveilleuse collection et avec l’homme qui l’a rassemblée à lui seul. Et avec la célébrissime Margot la Folle de Pieter Breughel.

Qu'y a-t-il à voir?

Le musée Mayer van den Bergh vous plonge dans l’atmosphère intime propre à une maison privée. Vous y découvrez une merveilleuse collection et avec l’homme qui l’a rassemblée à lui seul. Et avec la célébrissime Margot la Folle de Pieter Breughel.

Pièces maîtresses

Nous avons sélectionné pour vous les pièces à voir absolument, des chefs d’œuvres étonnants et émouvants.

Pièces maîtresses

Nous avons sélectionné pour vous les pièces à voir absolument, des chefs d’œuvres étonnants et émouvants.

Un Jésus intime

Une scène touchante : Jean, l’apôtre préféré de Jésus, incline la tête sur la poitrine du Christ. Sa main droite est posée sur celle de son maître. Jésus entoure l’épaule de Jean de son bras.

Le bourgmestre et sa famille

EN PRÊT | La bonne bourgeoisie de nos contrées ne manque pas d’étaler son opulence au Siècle d’Or. Des portraits de famille de cette élégance sont un véritable symbole de statut social. Ceci est un exemple rigoureusement mis en scène.

Famille aisée

Il fallait être très riche au dix-septième siècle pour commander une série de portraits de sa famille à un peintre anversois de renom. C’était le cas de Joris Vekemans.

Miniatures rayonnantes

AU DÉPÔT | Fritz Mayer van den Bergh dépensa en 1898 la plus haute somme de ses activités de collectionneur pour un magnifique livre de prières illustré : 35.500 francs belges, une fortune à l’époque. Il savait ce qu’il faisait : ce bréviaire est un véritable chef d’œuvre et il porte aujourd’hui son nom.

Un autel de voyage

Les tableaux antérieurs à Jan van Eyck sont rares dans nos contrées, les chefs d’œuvre de l’époque bien conservés quasi-inexistants. Ces magnifiques petits panneaux rayonnants des environs de 1400 sont donc exceptionnels.

L’homme de douleurs

Le Christ blessé et ensanglanté montrant ses plaies et portant la couronne d’épines est une représentation très populaire dans l’art du bas Moyen-Age car elle est destinée à susciter la compassion.